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La vulnérabilité relationnelle des familles dites maltraitantes

Gillonne DESQUESNES,  s’est intéressée dans sa thèse de  doctorat de sociologie, soutenue en décembre 2009,  à la vulnérabilité relationnelle des familles dites maltraitantes.

Comprendre la maltraitance à enfants sous le prisme de la sociabilité des familles, est une approche très différente des recherches existantes sur le sujet.

En quoi les réseaux sociaux d’un individu ou d’une famille sont déterminants dans sa manière d’être, d’agir ?

Quelles caractéristiques communes permettent d’identifier les facteurs de risque de négligence ou de maltraitance ?

De quel type de ressources dispose ces familles ?

Telles sont les interrogations qui ont guidées cette recherche.

L’analyse des réseaux sociaux renvoie aux relations entre les individus et souligne la multi-appartenance à divers systèmes sociaux (groupes, institutions, familles…). Elle permet d’étudier les échanges et les ressources qui circulent dans les réseaux en s’intéressant aux contenus des relations notamment en termes de soutien  social.

Plusieurs études anglo-saxonnes ont mis en exergue le rôle du réseau au sein des familles dites maltraitantes et/ou négligentes en soulignant la taille restreinte de leur réseau personnel impliquant la notion d’isolement social et le manque de soutien social.

La recherche de Gillonne DESQUESNES révèle, outre cette vulnérabilité relationnelle, un cumul de précarités entraînant une fragilité.

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